Accueil Blog
ECONOMIE D ENTREPRISE
[21]
ECONOMIE GENERALE
[22]
IMMOBILIER
[6]
DROIT GENERAL ET IMMOBILIER
[11]
Administrer
L ENTREPRISE LA SOCIETE ET L ETHIQUE
LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES
LA PLANIFICATION ET LE CONTROLE DES STRATEGIES
L ANALYSE TECHNOLOGIQUE
L ANALYSE CONCURENTIELLE
L ENTREPRISE ET SON ENVIRONNEMENT
LA STRATEGIE
LA DEMARCHE QUALITE DANS LES ENTREPRISES
L ORGANISATION DE L ACTIVITE
LA GRH
Chapitre 8 : L’EVOLUTION DES MARCHES
I. Les structures de marchés :
Le tableau de Stackelberg :
Demandeur - Offreurs | Un | Quelques | Un très grand nombre |
Un | Monopole bilatéral | Monopsone contrarié | monopsone |
quelques | Monopole contrarié | Oligopole bilatéral | oligopsone |
Un très grand nombre | monopole | oligopole | concurrence |
Les marchés sont de moins en moins concurrentiels mais oligopolistiques. Derrière la multitude de marques que l’on rencontre sur les marchés, il n’y a que quelques offreurs.
II. Les opérations de concentration :
A) Concentrations horizontales : Lorsqu’une entreprise achète une autre entreprise qui produit le même type de bien qu’elle (ex : Carrefour et Promodès ; Renault et Nissan).
B) Concentrations verticales :
¨ Aval : Lorsqu’une entreprise achète l’un de ses clients.
¨ Amont : Lorsqu’une entreprise achète l’un de ses fournisseurs.
C) Concentrations conglomératiques : Une entreprise achète une autre entreprise qui n’a aucun lien avec elle. En diversifiant ses activités, l’entreprise diversifie les risques.
III. Les raisons des fusions :
Possibilité de réaliser des économies d’échelle (l’augmentation des quantités produites entraîne un baisse des coûts moyens, le plus souvent, grâce a une répartition des coûts fixes sur une quantité produite plus importante). L’entreprise peut répercuter la baisse de ses coûts dans ses prix pour gagner en compétitivité prix. Elle peut aussi accroître ses profits et développer ses investissements dans le marketing ou en R&D pour gagner en compétitivité structurelle.
Une baisse des coûts moyens baisse les prix (compétitivité prix), une hausse des salaires, une hausse des profits (investissement en R&D ou marketing, c’est la compétitivité structurelle).
¨ L’entreprise peut élargir la gamme de produit proposé aux clients (Loréal et Carson).
¨ L’entreprise peut dominer un marché (Carrefour et Promodès).
¨ L’entreprise peut acquérir une taille « mondiale » pour pouvoir concurrencer les entreprises américaines et japonaises.
Les fusions favorisent le développement d’oligopole.
IV. Les conséquences des fusions :
A) Sur l’emploi : A court terme, les fusions provoquent des suppressions d’emplois. A long terme, la hausse de la compétitivité entraîne une hausse de la production donc une hausse des emplois.
B) Sur les PME : Le rapport de forme entre PME et les très grandes entreprises n’évoluent pas en faveur des PME. Il arrive que ce rapport de force inégal soit dénoncé lorsqu’on s’intéresse aux PME par rapport aux distributeurs. Aujourd’hui, c’est le distributeur que met le client face au produit. Si le distributeur ne propose pas le produit d’une PME dans ses rayons,
C) Sur le consommateur : baisse de choix.
D) Résultat pour les entreprises : Il apparaît que plus d’une fusion sur deux n’apportent pas le résultat escompté. Deux problèmes apparaissent :
¨ Dés économie d’échelle : l’augmentation des quantités produites provoque une hausse des coûts moyens, ce qui compromet l’amélioration de sa compétitivité.
¨ Problème de management : Le plus souvent, ce qui fait obstacle à la réussite des fusions sont les hommes. L’annonce d’une fusion provoque une inquiétude chez les salariés.