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Connaitre ses clients c'est important..
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Quelles sont les différentes primes ?
typologie des stratégies -- la détermination des objectifs et la formulation stratégique
Introduction :
Les entreprises éprouvent de plus en plus de difficultés à maîtriser leur environnement. L'économie se mondialise et la concurrence s'exacerbe au niveau international. C'est la raison pour laquelle les entreprises modernes cherchent à anticiper et, quelquefois à influencer leur environnement. Pour cela, elles doivent définir et appliquer des stratégies
(Suite)Les stratégies de spécialisation et de diversification.
Les options stratégiques retenues par les entreprises peuvent être très variées.
L'entreprise peut suivre une stratégie de spécialisation -- celle-ci a pour objectif d'utiliser des compétences acquises dans un domaine. L'entreprise peut également suivre une stratégie de diversification qui consistera, quant à elle, à s'orienter vers des secteurs ou des métiers nouveaux. Dans tous les cas on peut se demander s'il existe des axes privilégiés de développement pour les firmes et quels sont les critères de choix des différents axes stratégiques ?
Il est certain que les modèles retenus ne peuvent s'appliquer à toutes les entreprises. Toutefois on peut relever des avantages et des inconvénients pour chaque type de stratégie retenue.
Très souvent, l'entreprise est tiraillée entre un investissement de spécialisation qui contribuerait à la consolidation de sa position concurrentielle et une diversification dont la rentabilité serait élevée. Dans tous les cas de figures, les enjeux sont extrêmement importants.
I -- La stratégie de spécialisation
A -- les conditions de mise en oeuvre de la spécialisation.
Le principe stratégique est ici celui de la concentration des forces. D'une manière générale, les stratégies de spécialisation sont mises en oeuvre dans le cadre d'un processus de croissance interne de l'entreprise bien que, parfois, certaines opérations de croissance externe (rachat de concurrents, partenariats) peuvent également entrer dans ce cadre.
(Suite)
Les stratégies d'exportation et de multinationalisation des entreprises (Stratégies d'internationalisation)
I. LES CAUSES DE L’INTERNATIONALISATION
L’internationalisation d’une entreprise s’appréhende comme l’intrusion d’une firme sur des territoires géographiquement, culturellement, économiquement et juridiquement différents de ceux de son marché national dont ils sont séparés par des frontières multiformes (tarifaires, sanitaires, fiscales, réglementaires).
Les raisons de l’internationalisation sont très anciennes:
(Suite)
I -- Les différents aspects de la planification.
La planification consiste à explorer les futurs possibles de l'entreprise puis à choisir les moyens nécessaires au changement. C'est une démarche qui consiste à :
-- élaborer et à mettre en forme des objectifs, des orientations et des actions stratégiques au sein d'une entreprise.
-- déterminer les moyens pour les atteindre.
(Suite)
Les stratégies d'impartition et d'intégration
Introduction:
Lorsque des entreprises s'associent tout en restant indépendantes, il s'agit de stratégies d'impartition. Lorsque au contraire elles se regroupent, il s'agit de stratégies d'intégration
(Suite)L’entreprise et l'éthique
L’opinion publique semble depuis quelques années découvrir une nouvelle dimension dans les qualités requises pour diriger une entreprise : Le Sens Moral. On peut évidemment choisir d’y voir uniquement une réaction ponctuelle à la révélation d’un certain nombre de scandales financiers. On peut également s’interroger sur les raisons pour lesquelles l’éthique est devenue un sujet à la mode dans un certain nombre d’entreprises. Est-ce que par hasard on ne se serait guère embarrassé de considérations morales jusqu’à ce jour dans les entreprises ? Sûrement pas, mais ce qui est nouveau c’est le besoin des organisations de se fixer collectivement dans un contexte très libéral un certain nombre de règles de conduite qui n’auraient été traités que par le mépris il y a seulement 15 ou 20 ans. Comme le dit Emmanuel LEVINAS, « Il ne faut pas se laisser impressionner par la fausse maturité des spécialistes qui ne trouvent pas pour l’éthique, dénoncé sous le nom de moralisme, de place dans un discours raisonnable ».
I. La notion d'éthique
A. Ethique et entreprise - la problématique.
L’éthique va bien au-delà des questions de légalité et d’honnêteté. Nous retiendrons la définition de l’EBEN (European Business Ethic Network) : "L’éthique n’est pas un ensemble de principes figés mais une ouverture d’esprit conduisant à la réflexion continue dans la recherche du bien (commun et individuel)".
(Suite)L’entreprise citoyenne
Dans un contexte de crise économique et d’intensification de la concurrence la première fonction de l’entreprise n’est-elle pas de survivre et si possible de dégager du profit même si cette priorité s’exerce au détriment des salariés, clients ou partenaires ? Cette vision traditionnelle est aujourd’hui remise en cause par de nombreux auteurs et les problèmes d’environnement, d’exclusion, tout comme la persistance du chômage ont conduit à l’émergence d’un nouveau concept : «la responsabilité sociale de l’entreprise».
(Suite)L'Analyse technologique
Définition : La technologie est l'application concrète de connaissances scientifiques ou techniques à la conception, au développement, et à la fabrication d'un produit.
L'évolution technologique caractérise l'environnement de la 3° révolution industrielle. Nous évoquerons tout d'abord cet environnement et dégagerons ensuite les autres composantes essentielles de l'analyse technologique
(Suite)La croissance externe et interne de l'entreprise
Les entreprises sont très diversifiées aussi bien dans leurs activités que dans leur dimension.
Pourquoi ces différences de taille ? C’est une question qui se pose à un moment donné de l’observation d’un point de vue statique mais la réponse ne peut y être apportée que par une perspective dynamique, situant la vie de l’E dans sa durée. Au cours du temps, certaines entreprises disparaissent, d’autres stagnent et enfin, beaucoup croissent et se développent.
Expliquer la diversité des tailles des entreprises c’est donc analyser et comprendre le processus de leur croissance.
(Suite)
Analyse organisationnelle
Connaître les marchés de l’entreprise et les besoins des clients ? Oui, c’est une nécessité à laquelle répond bien l’analyse concurrentielle. Mais peut on réduire les dynamiques des entreprises à un affrontement concurrentiel ? Pourquoi les produits sont-ils ou ne sont-ils pas compétitifs sur le marché ? C’est au cœur du potentiel de ressources de l’entreprise qu’il faut en chercher les causes. La valorisation de son potentiel financier, de son potentiel humain et de son organisation est au centre de la stratégie de compétitivité.
(Suite)
L'analyse concurrentielle.
Introduction:
La conduite du changement au travers du choix de la meilleure stratégie dans un contexte environnemental et concurrentiel déterminé représente le souci majeur de la plupart des entreprises. La réflexion stratégique reste avant tout une affaire d'intuition et de logique mais il n'en demeure pas moins qu'il existe des outils d'aide à la décision très efficaces dans ce domaine.
L'analyse concurrentielle constitue, avec l'analyse technologique et l'analyse organisationnelle un de ces outils. Certes, leur application pose des problèmes difficilement surmontables. Ces difficultés proviennent non pas du fait que les entreprises et voulu imiter les consultants, mais bien plutôt de la fragilité des méthodes.
(Suite)
Structure de l'entreprise
La notion de structure est assez difficile à cerner. On serait tenté de dire que la structure d'une entreprise correspond à son organigramme. En fait, évoquer cette notion revient également à évoquer la manière dont le travail est organisé, coordonné. L'exercice du pouvoir et le système de relations humaines font également partie de ce qu'il convient peut être d'appeler le concept de structure d'entreprise.
(Suite)
le pilotage de l'entreprise.
I -- Pilotage par l'aval et pilotage par l'amont.
A -- Le pilotage par l'amont ou pilotage traditionnel.
Dans les organisations industrielles de type classiques, les objectifs du directeur de production et du directeur financier sont souvent contradictoires. Alors que le Directeur financier recherche une réduction maximum du niveau des stocks qui pèsent sur l'entreprise, le Directeur de production préfère lancer de longues séries de fabrication de manière à réaliser des économies d'échelle pour alléger les coûts unitaires de production -- or, de longues séries de fabrication conduisent bien évidemment à alourdir les stocks.
(Suite)
les niveaux de décision et les pouvoirs dans l'entreprise.
Dès l'instant où une organisation atteint un certain seuil de croissance, le chef d'entreprise ne peut plus tout faire, tout organiser et tout superviser. L'organisation générale et le climat social en souffriraient. Il devient alors nécessaire de procéder à des délégations de pouvoir ou encore d'organiser la manière de décentraliser les responsabilités et la prise de décision.
(Suite)
la logistique
Étymologiquement, la logistique peut se définir comme l'art du calcul logique et du raisonnement ( le terme vient du grec "logistikos" qui signifie raisonnement logique).
Le concept de logistique a considérablement évolué face aux nouvelles contraintes et problèmes qui pèsent sur les entreprises. En effet, d'une part les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur les produits, sur la qualité et les délais et d'autre part les entreprises éprouvent de plus en plus de difficultés à réduire leurs coûts de production -- l'automatisation croissante des procédés a entraîné des coûts qui sont parfois mal maîtrisés. De plus, les entreprises n'ont pas toutes mis en oeuvre des systèmes de pilotage par l'aval ( Kanban) pour réduire leurs coûts de stockage. Enfin, le développement des marchés à l'international impose des coûts de transport et de manutention de plus en plus élevés.
(Suite)gestion des ressources humaines.
Aujourd'hui, seule l'activité humaine est réellement créatrice de valeur. Ce qui différencie l'entreprise performante de l'entreprise non performante se sont les hommes, leur enthousiasme, leur créativité. À la limite, tout le reste peut s'acheter, s'apprendre ou même se copier. Toute décision en matière de gestion des ressources humaines a donc des implications sur la vie de l'entreprise. Les enjeux de la G. R. H. sont donc très importants et la fonction se situe au cœur des préoccupations des dirigeants d'aujourd'hui.
Comment la G. R. H. a-t-elle évolué ?
(Suite)
les outils d'aide à la décision
Des milliers de décisions sont prises chaque jour dans les entreprises. Chacune d'entre elles se situe à des différents niveaux hiérarchiques -- par exemple, un magasinier peut décider de commander de nouveaux rayonnages, un directeur général peut décider de procéder à l'absorption d'un concurrent en difficulté. De plus, les décisions concernent différents types d'activités : on peut ainsi distinguer les décisions commerciales, administratives, financières, etc....
(Suite)La gestion des systèmes de production - La qualité - Les choix de production
I -- Evolution théorique des modèles d'organisation du travail:
A - L’Ecole des Relations Humaines.
Il s'agit d'un groupe de spécialistes en organisation dont les travaux ont montré que l'efficacité du travail des ouvriers reposait avant tout sur des considérations psychologiques et sociales, un sentiment de considération et une participation aux décisions. Les recherches en ergonomie ont en effet démontré l'importance de l'adaptation du poste de travail aux besoins physiologiques de l'employé : le bruit, l'éclairage, la conception des machines, des sièges, des bureaux, peuvent avoir une influence directe sur la qualité du travail.
(Suite)
I - L’Ecole des Relations Humaines.
Il s'agit d'un groupe de spécialistes en organisation dont les travaux ont montré que l'efficacité du travail des ouvriers reposait avant tout sur des considérations psychologiques et sociales, un sentiment de considération et une participation aux décisions. Les recherches en ergonomie ont en effet démontré l'importance de l'adaptation du poste de travail aux besoins physiologiques de l'employé : le bruit, l'éclairage, la conception des machines, des sièges, des bureaux, peuvent avoir une influence directe sur la qualité du travail.
(Suite)l'entreprise et son environnement -- l'insertion de l'entreprise dans le tissu économique.
On ne peut concevoir l'entreprise comme une entité isolée du milieu dans lequel elle agit. L'entreprise doit surveiller en permanence son environnement car, d'une part, elle s'intègre dans cet environnement et, d'autre part, elle agit sur ce même environnement.
(Suite)
la diversité des entreprises -- les PME -- les firmes multinationales.
Quels sont les différents types d'entreprises ? Les critères de classification des entreprises sont aussi bien juridiques qu'économiques. D'un point de vue juridique on distinguera, bien entendu et sommairement les entreprises privées des entreprises publiques. D'un point de vue économique les entreprises pourront se classer selon la nature de leur activité ou encore selon leur dimension. Nous nous attacherons donc dans un premier temps à décrire ces différents critères. Nous décrirons ensuite les atouts et les faiblesses des PME-PMI en insistant sur leur impact économique. Nous nous attarderons enfin sur l'accélération, depuis une vingtaine d'années, de l'internationalisation des grandes entreprises en présentant les différentes étapes de la multinationalisation des firmes et en insistant sur les éléments propres à caractériser le rôle fondamental des firmes multinationales dans le commerce mondial.
(Suite)
Culture d'entreprise
On attribue l'origine de la formule « culture d'entreprise » à Elliot Jacques du Tavistock institute à Londres. Pour lui, la culture de l'entreprise se définit comme son mode de pensée et d'action habituelle plus ou moins partagé - plus ou moins partagé et qui doit être appris et accepté.
(Suite)
Chapitre 1 : l'activité commerciale.
Chapitre complémentaire : Voir cours d'Economie d'entreprise 2°année : L'analyse concurrentielle.
Qu'est-ce que la mercatique ? -- Quelles sont les caractéristiques du marché de l'entreprise ? -- Quelles sont les conditions d'élaboration d'une politique commerciale ? -- Quelles sont les différentes actions mercatiques pouvant être menées par les entreprises ? , .... Pour comprendre l'émergence et le développement de la mercatique il est nécessaire d'étudier tout d'abord la manière dont l'évolution économique et sociale a modifié les conditions des échanges, donc la manière dont la fonction commerciale a dû s'adapter aux innovations technologiques, aux niveaux de vie et aux conditions de production. Nous nous attacherons ensuite à cerner le concept actuel de mercatique ainsi que l'esprit mercatique et relativiserons les critiques émises (la mercatique est en effet très souvent perçue de façon négative, comme un facteur antisocial). Nous insisterons enfin sur la notion de marché en évoquant les préalables à l'élaboration d'une politique commerciale et les moyens dont disposent les entreprises pour connaître le marché et engager ensuite les actions mercatiques qu'il convient.
(Suite)